Affichage des articles dont le libellé est Charlevoix. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Charlevoix. Afficher tous les articles

dimanche 17 mars 2013

Rafting des neiges

Au pays des glissades

Amateurs de glissades, le bonheur est au Québec où toutes sortes de luges sont déclinées : de la rustique en bois au sac poubelle, en passant par les sièges en plastique, des chambres à air et même des bateaux pneumatiques… Le moindre prétexte est bon pour glisser sur les pentes enneigées, les pistes verglacées ou les rails creusés dans la glace.

Le tube, c’est le descendant direct de la luge : plus mou et plus « sécuritaire » que cette dernière, le tube — appelé également « trip » — est une chambre à air (comme les bouées noires qu’on peut trouver à la piscine). Des infrastructures entièrement consacrées à la glissade sur tube proposent ainsi de dévaler des flancs de montagne.


À Montréal, on peut glisser sur le Mont-Royal ou encore durant les festivités de la fête des Neigessur l’île Sainte-Hélène. Mais pour une pratique plus intense et des glissades un peu plus vertigineuses, on peut s’aventurer dans les Laurentides.

Au mont Avila, dans les Laurentides…
 

Comme pour le ski, des télésièges vous transportent au sommet des pistes. En haut, plusieurs corridors creusés dans la neige s’offrent aux aventuriers: du pentu aux virages, il y en a pour tous les goûts. Après s’être assuré que la piste est dégagée, c’est parti pour 30 secondes de frissons! Généralement, mieux vaut avoir une paire de lunettes de ski si l’on désire observer la descente et le paysage car on se retrouve rapidement avec de la neige plein le visage! De plus, le tube finit souvent par tourner sur lui-même. Des préposés veillent à ce que les consignes de sécurité soient respectées. Ainsi, lorsque quelqu’un prend du temps pour libérer la voie après sa glissade, il est averti via les hauts-parleurs disposés au bas des pistes. Certains intrépides se voient même confisquer leur forfait après plusieurs avertissements.


Sur les tubes, on trouve des gens de tout âge: cependant, enfants ou non, muni d’une chambre à air, tout le monde paraît avoir 7 ans! Comme quoi la glissoire s’avère une formidable cure de jouvence ! On peut descendre seul, en binôme, en trio ou encore à quatre. Il suffit pour cela d’assembler nos tubes les uns aux autres, en file indienne ou en losange. La descente est ainsi plus rapide et les cris quatre fois plus stridents! Certaines pistes sont accessibles via un tire-tube (une espèce de tire-fesses, sauf que tu t’assoies directement sur une bouée qui remonte). Ces remonte-pentes conduisent à des pistes de « rafting » des neiges… C’est-à-dire un gros bateau pneumatique dans lequel tu t’installes à plusieurs avant de te lancer dans le vide. En bas des pistes, un chalet avec feu de cheminée, pour se réchauffer, se rassasier, se poser et se changer (prévoir des vêtements de rechange car la neige s’infiltre partout et la laine congèle!).

Informations : http://www.montavila.com/
Autres activités : ski alpin et surf des neiges.

Sur les tubes, on a tous 7 ans !
Le top 3 de Satie (grande spécialiste de la glisse et des sensations fortes) :  
1) la descente en bateau (la plus confortable et la plus drôle, malgré le temps d'attente plus long), 
2) la descente en solo (face à face avec la montagne), 
3) la descente à plusieurs (car ça va encore plus vite !)

À Saint-Jean-de-Matha, dans Lanaudière…
 
Là, l’art du tube prend du gallon. Les couloirs sont beaucoup plus sophistiqués. Nettement plus longs, les usagers peuvent s’attacher jusqu’à 12 personnes! Et concernant le rafting, trois sortes d’embarcations élaborées avec des places individuelles intégrées (genre fauteuils avec dossiers) sont proposées afin d’appréhender les descentes (il ne manque plus que le porte-verre afin de caler sa canne de bière!). Ainsi, le « TGV » est un pneumatique à 8 places dans lequel on peut embarquer à quatre minimum. Le « Cyclone », embarcation de 10 places en forme d’étoile, tourne sur lui-même. Et enfin, le « Rafting » qui permet d’embarquer jusqu’à 12 personnes.

L’inconvénient majeur à Saint-Jean-de-Matha demeure les files d’attente : la glissade est ainsi un long parcours. Tout d’abord, il faut patienter pour prendre le remonte-pente. Ensuite, on poireaute pour récupérer une embarcation. Et enfin, on attend le feu vert pour démarrer. Là, une barrière de sécurité automatique entrave la piste. Les glisseurs installent leur bateau contre la barrière électrique selon les consignes indiquées sur les panneaux. Si l’on ne se place pas correctement (à savoir le nombre minimal ou maximal de personnes exigé selon la piste, la répartition du poids, etc.), une voix surgit du haut-parleur et nous rappelle le règlement : « Piste 14 : répartissez votre poids correctement! Piste 9 : minimum 4 personnes pour cette descente! Piste 17 : Les “TGV” ne sont pas admis sur cette piste! » Lorsque tout le monde est enfin prêt, un son retentit indiquant qu’il ne reste plus que 10 secondes avant l’ouverture de la barrière. Et c’est parti pour 40 secondes de sueurs froides après une attente de 20 minutes en moyenne.

« Super Glissades » de Saint-Jean-de-Matha : https://www.glissadesurtube.com/

Au mont Tremblant, dans les Laurentides…
 

Dans les Laurentides, la station du Mont-Tremblant s’avère très touristique. Un bon plan : le mont Blanc, non loin de là, offre des pistes de ski sympa et moins chères.


Un excellent gîte douillet où dormir : « La Marie-Champagne ». Micheline et son époux vous y accueillent avec chaleur : http://www.mariechampagne.ca/

Glissade sur tube au mont Tremblant
Autres activités : balades en raquettes, ski alpin, ski de fond, traîneau à chien
Lien : http://www.skimontblanc.com/



Liens utiles :

mardi 4 novembre 2003

Les mignardises de Charlevoix

Spécialité culinaire : le veau de Charlevoix…
Fromage de la région : le Migneron

De magnifiques paysages composés de collines verdoyantes, de forêts et de prairies bordent le Saint-Laurent. Le relief est marqué dans la région de Charlevoix, créant d’étonnantes pentes à l’entrée des villages installés au creux des vallées (parfois jusqu’à 18 % !). Les maisons sont particulièrement coquettes. Fondé en 1678 au temps de la Nouvelle-France, le village de Baie-Saint-Paul fut le premier lieu d’établissement de la région. Il représente aujourd’hui encore une paisible escale pour le voyageur en pèlerinage sur les traces des explorateurs du XVIIe siècle. Enfin, il comble l’amoureux de la nature comme le plus gourmant des gastronomes...
La murale en 3D de Baie-St-Paul...

Baie-Saint-Paul
www.baiesaintpaul.com
Ville de peintres : amateurs ou professionnels, tous les habitants de Baie-Saint-Paul peignent. On trouve ainsi des galeries d’art tous les 10 mètres et des pancartes « Atelier d’artiste » ou « Exposition de tableaux » sur presque toutes les maisons. Quant aux autres, même s’ils ne l’affichent pas, ils peignent pour leur plaisir ou pour passer le temps : « À Baie-Saint-Paul, y’a beaucoup de talents ! Tout le monde n’expose pas, mais tout le monde peint ! »


Gîte Chez Marie-Marthe Bouchard
43, rue Saint-Joseph (418) 435-2927

Marie-Marthe vous accueille dans sa maison centenaire aux planchers qui craquent et au jardin avec petite fontaine et petite mare accompagnées de poupées, grenouilles, nains et flamands roses en céramique. Chambres confortables et déjeuners copieux : œufs, toast, fruits, gâteau et pour accompagner le tout d’exquises confitures maison à la fraise, à la framboise, à la prune, à la poire, à la rhubarbe et à l’érable.
Chez Marie-Marthe

Chocolaterie Cynthia
66-A, Saint-Jean-Baptiste (418) 435-6060

Visiter la Chocolaterie Cynthia, c’est à la fois entrer dans une maison centenaire et pénétrer dans l’univers enchanté du cacao. Véritable caverne d’Ali Baba chocolatée, ce magasin regorge de créations originales à base de délicats pralinés, d’exquises nougatines et autres fudges ahurissants : entre autres ses truffes raffinées et ses envoûtantes roses des sables. Ces délicieux chocolats ravissent même ceux qui n’aiment pas ça d’habitude. La quintessence du chocolat. Une spécialité : un chocolat aux bleuets frais… Tout simplement paradisiaque !

Restaurant Le Mouton Noir
43, rue Sainte-Anne (418) 240-3030

Un chef français cuisine d’excellentes tables d’hôtes composées de 4 services (entrée, entremet, plat, fromage et café) à partir de produits et de viandes régionaux : bavette de bison, tournedos de caribou poêlé aux champignons sauvages, médaillons de veau de Charlevoix glacés au chèvre et corsé au vin de Bourgogne, foie de veau poêlé aux oignons rouges et poivres concassés, lapereau mijoté en sauce avec pruneaux macérés au Cognac, des escargots sauce bourguignonne (oignons, tomates, lardons). Les fromages québécois sont délicieux : du Migneron (un régal) au cheddar extra-fort au lait cru en passant par le fromage bleu baptisé « Ciel de Charlevoix », servis avec bleuets, quartiers de pomme et cerises de terre. En dessert : crème brûlée à l'érable, gâteau aux carottes

NB : Non loin de là, les tables d’hôtes de l’Auberge des Peupliers (Lauréat national de bronze des Grands prix du tourisme Québécois 2001) à Cap-à-l’Aigle et l’Auberge de la Petite Madeleine au Port-au-Persil (ne servent que le soir) sont réputées pour leur fine cuisine régionale.

L'hiver : découvrez L'art de glisser sur la neige...
Chalet à louer à Baie-Saint-Paul : http://www.lamaisonsurlariviere.com