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vendredi 17 août 2007

Périple gastronomique au Saguenay


Le fjord du Saguenay est encadré par un relief singulier composé de falaises et de monts. Les villages sont souvent situés au bas de saisissantes côtes entre 10 et 18 % de dénivelé. Ils sont coquets, avec de jolies maisons colorées. Abondante en forêts, la région fourmille de scieries, de sentiers pédestres et de points de vue magnifiques sur le fjord. Ses riches rivières qui abreuvent le fjord font le bonheur des pêcheurs. Amateurs de balades sur l’eau : canots, kayak, barques de pêcheurs ou paquebot de croisière avec commentaires au mégaphone feront votre régal... Enfin, outre les paysages, voici quelques adresses qui vous permettront de goûter aux saveurs régionales.
À Anse-Saint-Jean
 
Plutôt que de courir les restaurants à Anse-Saint-Jean,
voici deux plans gastronomiques garantis :

La Pâtisserie Louise
 328, rue Saint-Jean-Baptiste - Tél : (418) 272-2611
Une adresse exquise pour manger sur place ou pour emporter (excellent pour une excursion ou un pique-nique). Vous y trouverez des tourtières savoureuses tout droit sorties du four, ainsi que toutes sortes de délicieux pâtés maison (à la viande, au saumon, au poulet) mais aussi des fèves au lard, des tartes au sucre, aux fraises, aux framboises ou aux bleuets, ainsi que des muffins.  Tout n’est que pur délice chez Louise !

Les excursions gastronomiques de Fjord en kayak 
www.fjord-en-kayak.ca
« Fjord en kayak » a su allier sport, tourisme et gastronomie grâce à un programme de visite aussi original qu’appétissant. En effet, pour accompagner ses magnifiques excursions (entre 2 à 5 jours), l’entreprise propose un service unique de « gastronomie en nature ». Que vous soyez expert, amateur ou néophyte, non seulement vous partez à l’aventure de paysages saisissants et somptueux, un peu à la manière des premiers explorateurs, mais en plus, vous dégustez des mets locaux raffinés cuisinés autour d’un feu de camp convivial : filet de chevreuil ou de caribou mariné accompagné de sa sauce à l’airelle, saucisses au bison et canneberges servis avec brocoli et choux-fleur, confit de faisan nappé de sauce aux bleuets sur son lit de riz aux légumes et carottes...

Cependant, si vous tenez absolument à aller au restaurant le soir après une journée de kayak ou de visite, malgré son nom pas terrible, on vous conseille le Maringouinfre (212, rue Saint-Jean-Baptiste - tél. (418) 272-2385) plutôt que le restaurant Les Cévennes (dont les assiettes, malgré la poésie alléchante du menu — « steak de chevreuil ou de wapiti à la gelée de cormiers » ou encore « suprême de pintade et sa sauce aux canneberges » — ne valent vraiment pas leur pesant d’or. Et la facture s’avère très corsée à l’arrivée par rapport à ce qu’on y déguste). Sa fine cuisine régionale offre plus de choix, sa table d’hôte est moins chère et vous y mangerez mieux.

Gîte Le Nid de l’Anse
 376, rue Saint-Jean-Baptiste - Tél : (418) 272-2273 - courriel 
Suzanne et Ronald vous hébergent dans leur charmante maison canadienne sur le bord de la rivière du Saguenay. La conversation est animée autour d’un copieux petit-déjeuner : histoires de famille, aventures locales, faits historiques.

Le Site de la Nouvelle-France à Saint-Félix-d’Otis
Construit en 1990 le long du fjord pour les besoins du film Robe Noire, cette reconstitution de la ville de Québec au XVIIe siècle a ensuite servi de décor pour la télésérie « Shehaweh » en 1992, puis la série « Le Canada, une histoire populaire ». On y trouve un village huron avec ses maisons longues, ses fortifications, ses tours d’observation, ses potagers et son cimetière, la haute ville avec sa chapelle et ses bâtisses en bois, et, séparée par un long escalier de bois, la basse ville avec son port de traite, son forgeron et son campement montagnais. Désormais, ce site est devenu à la fois une attraction touristique et un laboratoire de recherche et de fouilles archéologiques. Des saynètes historiques jouées par des comédiens ponctuent la visite et témoignent du quotidien des habitants au temps de la colonisation, depuis le missionnaire jésuite jusqu’à la famille montagnaise en passant par les filles du roi et les coureurs des bois. De plus, Samuel de Champlain en personne (explorateur de renom, reconverti en guide touristique) anime une croisière sur le fjord. Le site propose également des menus à la saveur du XVIIe siècle : volaille marinée, salade huronne, beurrée de crème au sucre d’érable.
À Sainte-Rose-du-Nord
 
Restaurant Au Presbytère - 136, rue du Quai - Tél : (418) 675-1326

Un restaurant à la carte originale qui offre une table d’hôte à trois services (potage, plat, dessert). On peut ajouter une entrée pour 4 $ supplémentaires : tatin de champignons confits aux tomates séchées et à la fleur d’ail, médaillons de pétoncles flambés au pastis ou encore un feuilleté de foie d’agneau accompagné de crème et lavande. En plat de résistance, le restaurant propose un osso bucco de cerf rouge aux herbes salées et au cognac ou un confit de faisan à la sauce au miel, au vinaigre balsamique et au romarin, ou encore, moins original malgré une touche « exotique », un filet de porc farci aux épinards et noix de cajou à la sauce au lait de coco. En dessert, un choix de tartes maison (dont une succulente tarte au sucre) ou encore une crème brûlée à l’érable.

Bien moins cher : le Snack fast food des 3 G…
 vous suggère également ses cinq services...
En amuse-gueule : ses fameux hot dog (saucisse vapeur ou rôtie) ou son « Pogo » (une saucisse enrobée de panure, que l’on mange sur un bâtonnet à la manière d’un esquimau glacé — Attention : méfiez-vous des copies si l’indication « Pogo » n’apparaît pas sur le bâton).
En entrée : ses délicieux oignons frits (dits "oignons français" !).
Entremet : une petite poutine.

Plat principal : burger et frites maisons.
Et pour le dessert : le bar laitier offre une variété de 24 saveurs de glace molle
et un grand choix de glace dure.

Dans la cave : du Pepsi ou Seven-up diet...
Le tout à déguster paisiblement sur le quai, avec vue imprenable sur le fjord et les pêcheurs au bout de la jetée. Pour se mettre en appétit ou digérer, agréable petite randonnée pédestre le long des sentiers sillonnant la berge.

Gîte Au Crépuscule - 288, rue du Quai - Tél : (418) 675-2307 - courriel 
Réjeanne et Jean-Paul Coudé vous accueillent dans une ambiance chaleureuse et vous content d’inoubliables histoires locales de bûcheron, de pêche, de colons et d’Amérindiens. Animation garantie autour d’un succulent petit-déjeuner !

lundi 5 janvier 2004

Les tounes de Mes aïeux

Créé en 1996 à Montréal, le groupe Mes Aïeux réunit une gang de joyeux drilles à la fois musiciens et acteurs (comme Isabelle Blais dans Caïman Fu, certains membres du groupe sont connus au Québec en tant que comédiens). Dans la veine des groupes québécois qui ravivent le folklore (La Bottine Souriante, les Tireux de roches, les Cowboys Fringants, voire même le spectacle Québec Issime), Mes Aïeux partage également l’univers des nouveaux chanteurs à texte français, humoristes et socialement engagés, comme les Escrocs, les Joyeux Urbains ou encore Alexis HK, qui présentent un répertoire musical particulièrement éclectique sur fond de fredaines populaires. Le registre de Mes Aïeux propose ainsi un délicieux mélange de saveurs traditionnelles aromatisées d’épices actuelles, où les rengaines folkloriques se marient aux registres rock, funk et blues, mais aussi à des aspirations afro-cubaines, hip hop, reggae, hardrock et discos. Cette recette « funklorique » produit « un folklore génétiquement modifié constitué de légendes modernisées, de faits vécus romancés et de chansons grivoises ou engagées ». L’ambiance festive et enjouée du concert comme de l’album entraîne inévitablement le public et l’auditeur dans un tourbillon de rire, de chant et de danse.



Légendes
La fabuleuse « rencontre entre La Bolduc et James Brown »
 

Le nom même du groupe évoque le passé, tout comme son répertoire d’une part inspiré d’histoires traditionnelles du Québec et, d’autre part, teinté de rythmes folkloriques tels que le reel, le rigaudon ou encore la gigue. La « légende » du groupe raconte que l’illumination survint au cours d’une improvisation collective lors d’une soirée dans un appartement de la rue De Lorimier à Montréal. Un des tubes du groupe fut d’ailleurs composé dans cet appartement désormais mythique du 2096, rue De Lorimier à Montréal. Cette chanson phare aurait été, dit-on, « écrite en une demi-heure, paroles et musique, pendant un doux moment d’euphorie éthylique » :

Sur la rue De Lorimier, il paraît qu’à tous les soirs
ils refont le monde entier et ils tuent le désespoir

« 2096 (chanson à boire) »

Depuis la chasse-galerie d’Honoré Beaugrand (« Acabris, Acabras, Acabram », « Descendus au chantier ») en passant par la légende de la rivière rouge et l’éternelle « Prison de Londres » version disco, tout le monde danse sur les tounes de Mes Aïeux. Même le diable et le petit Jésus se déhanchent façon John Travolta :

Pis quand Jésus danse, c’est l’bout’ de tout’
Il transpire même de l’eau bénite
De peur d’en recevoir une goutte
Le démon décide de prendre la fuite

« Le yâbe est dans la cabane »


Outre les légendes et chansons traditionnelles, le répertoire du groupe s’inspire également d’événements historiques qui ont marqué le Québec (Les Patriotes et les référendums sont des références récurrentes) dont certains faits divers qui ont défrayé la chronique, comme « La Corrida de la Corriveau » contée sur un savoureux flamenco. Alors qu’historiquement La Corriveau fut accusée en 1763 d’avoir tué ses deux maris, dans la joyeuse chanson de Mes Aïeux, elle n’en tue pas moins de sept ! Enfin, le groupe raconte également des histoires tirées de son propre patrimoine familial : comme le grand-oncle Prémi considéré comme le plus grand gigueux du nord du Saguenay ou encore la matante Octavie qui, farouche avec son mari, engendra treize enfants après une confession révélatrice :

La messe a été dite, maintenant l’église est vide…
[…] Octavie ressortit au bout d’une heure et demie
Toute essoufflée, mal boutonnée […]
C’qui s’est passé sous la chaire restera un mystère.

« Juste et bon »
Métaphores
Contre-attaquer les empires
 

Afin de se réapproprier la culture héritée de leurs ancêtres, chacun des membres de la tribu Mes Aïeux incarne (et caricature) une des figures marquantes de la Nouvelle-France. L’indien Marc-André Paquet alias Mappy joue des percussions (depuis l’éternel tam-tam jusqu’à la batterie punk), le curé Éric Desranleau et le trappeur Frédéric Giroux jouent de la guitare mais aussi de la flûte et de l’harmonica, le caribou (Luc Lemire) s’illustre au saxophone, l’Irlandais (Benoît Archambault) à la trompette et au clavier, l’ange Marie-Hélène Fortin chante et joue du violon, tandis que le diable Stéphane Archambault chante et écrit les paroles. À tour de rôle, chacun intervient en fonction de son personnage dans une mise en scène théâtrale pleine d’humour et d’espièglerie.
Crédit photo : Francis René
Toutefois, un glissement métaphorique s’opère dans la seconde partie du concert lorsque la confrérie québécoise arbore les couleurs de la série culte Star Wars. Transformé, chaque personnage conserve néanmoins ses principaux aspects. En effet, le curé s’est métamorphosé en Obewan (la Foi), l’Indien en maître Yoda (le Sage), l’ange en princesse Leïa (la pure), le trappeur en Luke Skywalker (l’aventurier) et enfin le diable réincarné en Dark Vador (le côté obscur de la Force), accompagné par l’Irlandais devenu Yann Solo (l’allié) et Choubaka (ex-caribou) dont le saxophone rappelle le langage voluptueux des Wookies.

À la fois métaphore du monde face aux États-Unis et métaphore du Québec face au Canada anglophone, la rébellion contre la vague infernale de l’Empire devient le symbole de la résistance des diversités culturelles face à la mondialisation (scandé par le rap de « Qui nous mène ? »). D’où le titre du programme : « Mes Aïeux contre-attaquent »… Que ce soit face à l’empire américain ou face au magna de la presse people au Québec : l’empire Québécor.

Les petits se font bouffer par les gros
Y’a même pus de place dans les hôpitaux
Y’a pus de poissons dans nos cours d’eau

« Tout seul »


Amours
Quand le devoir conjugal devient un enjeu politique

 

En Histoire comme en science-fiction, les querelles familiales dégénèrent en conflits politiques (« L’héritage », « Vie de chien », « La Capitulation »). Ultime acte de résistance et remède infaillible contre l’amnésie, « Le temps des semences » devient l’arme de la Révolution des berceaux : en effet, afin de « repeupler le pays », il s’avère alors « juste et bon » de « relever ses jupons ». Cependant, Mes Aïeux tire un constat plutôt amer, bien qu’ironique, d’une société soumise à la tentation. Les histoires d’amours sont ainsi l’occasion de récits cocasses aux accents grivois où les femmes préfèrent leur silhouette à leur progéniture, l’ectasie à l’extase, et dont la morale demeure : « Méfiez-vous des jolies filles » (« Jamais la plus belle », « Rose la tulipe »).

Heureusement, l’invention de toutes sortes de « Remèdes Miracle » disponibles en libre-service à la pharmacie permet de guérir tous les maux d’aujourd’hui. En hommage à ces nouvelles drogues, une joyeuse chanson de gestes est entonnée et dansée par le public. Nos mouvements quotidiens prennent alors étrangement l’allure de l’accoutumance… Excellent remède contre la monotonie et le froid, Mes Aïeux ont également composé une sulfureuse bossa nova en hommage à un mets québécois réputé. Cette toune s’entonne tel un hymne national : « Patates, sauce brune et fromage »… En effet, un air traditionnel québécois ferait bien pâle figure sans sa mémorable poutine (ou « gratin de tubercules à la sauce brune »).

L’unique véritable déclaration d’amour de Mes Aïeux, tracée en filigrane à travers chaque chanson, est dédiée au Québec : « Sans anneau, ni discours, tout mon corps te dit oui ». Dans la lignée des poètes tel que Richard Desjardins, Mes Aïeux célèbrent en effet la culture « d’un pays qui n’en est pas un », notamment en perpétuant sa mémoire. Le souvenir étant d’ailleurs le fil conducteur du groupe (et « Je me souviens », la devise du Québec), une « chanson à boire » fournit un excellent prétexte pour se rappeler certains événements historiques et raviver l’espoir, voire la foi, d’un avenir tant désiré :

Une petite shot de Sambuca pour mettre le feu au Canada,
[…] un petit peu de liqueur d’anis pour octobre 70
pis on retombe dans la bière pour les défaites référendaires
[…] une petite shot, encore une shot, pour tous les patriotes
On pourrait faire un drame de la défaite des plaines d’Abraham
mais on continue à boire pour ceux qui verront la victoire…
[…] et pis une autre petite shot de Rhum pour le prochain référendum

« 2096 (chanson à boire) »

Site officiel : http://mesaieux.qc.ca
 

mardi 4 mars 2003

Les meilleures poutines de Montréal

J’ai découvert que la poutine pouvait s’avérer appétissante...

Certes ce n’est pas une saveur gastronomique des plus raffinées, cependant la poutine possède quelques vertus. Tout d’abord, « ça cale bien » et c’est le repas idéal à avaler sur le pouce lorsqu’on n’a pas trop le temps et qu’on a besoin d’énergie. Ça coûte pas cher et c’est nourrissant : pommes de terre et fromage en grains. Ensuite, la poutine fait de la résistance à l’empire américaniste en offrant une alternative aux fast food. D’ailleurs, les Mac Do québécois ont adopté la poutine parmi les Big Mac et autres Mac Nuggets. Enfin, la poutine s’adapte parfaitement aux atmosphères conviviales des soirées entre amis. Les « poutines parties » sont en effet toujours une bonne occasion de se réunir autour d’une table, notamment pour « initier » un Français fraîchement débarqué à l’art de la poutine et « jaser entre chums ».
La poutine galvaude
L’originalité de la poutine consiste à recouvrir les pommes de terre de grains de fromage. Le fromage fond sur les patates chaudes : un petit régal ! Ce plat populaire peut être délicieux lorsque les patates sont maison, bien cuites et le fromage en grain goûteux et frais. Évitez donc les poutines du McDo (même au Québec) ou celles des chaînes telles que Valentine, PFK et autres Belles Provinces, pour leur préférer les restaurants traditionnels.

L'intrigante « sauce brune »...
La particularité étrange de la poutine réside dans sa mystérieuse et légendaire « sauce brune » qui recouvre le tout… Malgré une recherche pointue, personne ne semble pouvoir indiquer sa composition exacte. Certains parlent vaguement de jus de viande, d’autres de sauce barbecue. Peut-être vaut-il mieux ne pas savoir ? Sachez, en tout cas, que toutes les poutines, exceptées les italiennes, sont arrosées de cette mythique sauce brune.
Poutine classique
Dis-moi quelle poutine tu manges et je te dirai qui tu es…
De nombreux restaurants l’ont ainsi intégrée dans leur carte, l’accommodant, selon leur spécialité culinaire, d’une sauce tomate à la viande pour les Italiens (la poutine italienne), d’une sauce aux champignons pour le restaurant Élégant sur Beaubien (la poutine élégante) ou encore la fameuse « Poutine à Vladimir » des restaurants Frite alors ! Une grande variété de poutines existe désormais : avec saucisse, accompagnée de bœuf haché et oignons frits, au blanc de poulet, au bacon, aux champignons, ou parsemé de légumes (la poutine végétarienne). J’avoue avoir un faible pour la « Galvaude » accompagnée de petits pois et de poulet. Les poutines s’internationalisent au gré des restaurateurs. On peut ainsi déguster la poutine Mexicaine (frites épicées, sauce à la viande épicée), la poutine Oktoberfest (saucisse allemande) ou encore la poutine Cajun (frites épicées) et la poutine européenne (saucisses fumées à l’européenne)…
Une poutine "élégante"...

La Banquise
994 Rachel Est (près du Parc Lafontaine, entre Sherbrooke et Mont-Royal) 514 525-2415
http://www.restolabanquise.com/

Hamburgers et poutines servis toute la journée et toute la nuit ! En effet, ce casse-croûte incontournable du circuit nocturne après bar est ouvert 24h/24 ! On y mange à toute heure et pour pas cher. La spécialité de la maison : la poutine. Différentes espèces : de la classique à l’italienne en passant par la végé, la pizza, la Elvis, la chouxxx, la 3 viandes et la Olé Olé… Curiosités rares en matière de poutine : la poutine Kamikaze (avec merguez, piments forts et tabasco), la poutine Danse (dinde, oignon, bacon et sauce aux poivres) et même – exceptionnel ! – la poutine hawaïenne (avec jambon et ananas !!!)… Bref, des poutines qui font rêver !
Maam’ Bolduc
4351, avenue de Lorimier (angle Marie-Anne – Métro Mont-Royal) 514 527-3884
Outre son pâté chinois, son ragout boulettes, ses petits-déjeuners, ses bières et ses burgers maison, La Bolduc propose une grande palette de poutines : la Galvaude (petits pois et poulet), la Dingue, la Costaude (bacon et oignons) et même la poutine Bourguignonne (arrosée de pinard, truffée d’ail et parsemée de bœuf bourguignon !!!)
Jojo
6507, Papineau (coin Beaubien – Métro Beaubien) 514 722-6666 ou 722-6611
Jojo offre 28 choix de poutines dont la poutine « spéciale Jojo » : pepperoni, bacon, viande fumée, oignons frits, champignons (âmes sensibles s’abstenir !). L’avantage de Jojo, c’est qu’il livre ! Son slogan : « On utilise seulement des ingrédients de première qualité ! » Attention, vous avez le choix entre deux formats : moyen ou grand. Ne vous risquez pas à prendre la grande poutine car rares sont ceux qui parviennent à terminer la portion médium ! Un classique : la poutine smoked meat…
À quand la poutine dessert ?
… Avec des pommes tranchées recouvertes de fromage cottage et de sauce brune (au chocolat) !…