mercredi 8 mai 2013

La saison des Festivals...

Chaque été, Montréal se métamorphose. Tel un papillon, la ville semble sortir de sa chrysalide blanche afin d’arborer un plumage coloré : les feuilles ont envahi les arbres nus, les pelouses ont réapparu, les fleurs sont écloses, les jardinières se propagent sur les balcons, les terrasses parsèment les trottoirs… La température est passée de -40°C à 39°C ! Très vite, tee-shirt, bermudas, sandalettes, gougounes (= les tongues), lunettes noires, bikinis, bobs et parasols sont de mise ! En effet, il n’y a pas vraiment de printemps (ou alors juste pendant 15 jours), pas d’intersaison au Canada. Alors qu’en hiver, chaque point d’eau est recyclé en patinoire et les terrains de basket transformés en aire de hockey, à présent, les gars ont troqué leur canne de hockey pour une batte de base-ball. Les parcs deviennent de gigantesques salons de bronzage et les piques-niques fleurissent le long des cours d’eau (les familles les plus équipées emmènent, en plus de leur glacière, leur barbecue !).


Alors que l’hiver, les villes exposent des sculptures de neige et de glace, l’été donne l’occasion de continuer mais avec des fleurs à l'occasion des « Mosaïcultures » de Montréal au jardin botanique. Avec des œillets d’inde, du gazon, des herbes sauvages, des palmiers, des buissons, du feuillage, les artistes ont érigé de véritables monuments fleuris. Certains représentent des scènes de légendes : comme par exemple Moby Dick affrontant une baleine, Saint-Georges terrassant un gigantesque dragon afin de libérer une princesse enchaînée ou encore une gente damoiselle jetant sa marmite de soupe bouillante sur la tête d’un ennemi qui voulait s’introduire dans le château. Cet événement est l’occasion d’un concours international : chaque visiteur vote pour sa sculpture botanique préférée. Difficile de choisir entre la muraille de Chine conçue par l’équipe de Pékin, les colosses de l’Île de Pâques réalisés par le Chili, la merveilleuse oasis de l’équipe de Dubaï, le majestueux Bouddha confectionné par le groupe de New Delhi…

De multiples festivals jalonnent l’été : le Festival International de Jazz de Montréal, le Festival Juste pour rire, le Festival International des Nuits d’Afrique de Montréal (depuis 1986, ce festival propose pendant 10 jours une série de concerts et spectacles sous le thème de l’Afrique, des Antilles et de l’Amérique Latine), Les Francofolies… En août, le Festival celtique international de Montréal célèbre les traditions et la culture communes des anciens peuples celtes et ceux du Nouveau Monde. Constitués de la Bretagne, de l’Irlande, de l’Écosse et de la Grande-Bretagne, les territoires celtes ont été le point de départ d’un mouvement important en direction de l’Amérique, les nouveaux colons apportant avec eux la richesse des musiques et traditions populaires. Partout au Canada, on retrouve la trace de cette empreinte. Le Festival célèbre ces liens historiques, par toutes sortes de manifestations : spectacles de danse, musique, contes et légendes, expositions et ventes d’objets d’artisanat traditionnel, ferme celte, gastronomie et bières celtes.


Après le Grand Prix du Canada de Formule 1, le Bassin olympique de l’île Notre-Dame accueille le Festival International de Courses de Bateaux-Dragons ! La tradition des courses de bateaux-dragons remonte à l’an 278 avant Jésus-Christ afin de commémorer la mort du poète Qu Yuan, noyé dans une rivière. Pour protéger le poète des poissons et des mauvais esprits, les villageois montaient sur leurs bateaux et lançaient des boulettes de riz enrobées de soie. Ce festival accueille une centaine d’équipes provenant des États-Unis, du Canada, de l’Europe et de la Chine. Le quartier Chinatown de Montréal célèbre l’événement par des ventes de trottoir, des spectacles folkloriques, des expositions artisanales ainsi qu’une grande parade.
Enfin, le Concours international d’art pyrotechnique de Montréal créé en 1987 présente une compétition mondiale qui s’étale sur dix semaines. Les feux sont tirés depuis l’île Sainte-Hélène tous les samedi. Des milliers de personnes se massent sur le pont Jacques-Cartier fermé pour l’occasion et au parc d’attraction La Ronde afin d’admirer ce splendide spectacle. 

Non loin de la métropole, LE rendez-vous des vestes à franges, chapeaux et bottes de cow-boys avec le Festival international western de St-Tite : spectacles gratuits, exposition de motorisés et concours pour les amateurs de rodéo, mais également mariages country ! Ou encore le Festival de Montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, des dizaines de gros ballons colorés survolent les champs et les paysages de la vallée du Richelieu ! Cet événement attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs de partout à travers le monde. En 2002, Montréal avait même accueilli le Championnat du monde de scrabble !

Pourquoi ne pas conclure l'été avec le Festival de salsa de Québec ? Pendant quatre jours, le soleil des tropiques brille sur une compétition endiablée qui permet de prolonger l’été.

© Photographies : Kit-Québec | Mosaïcultures internationales, Montréal 2003


dimanche 17 mars 2013

Rafting des neiges

Au pays des glissades

Amateurs de glissades, le bonheur est au Québec où toutes sortes de luges sont déclinées : de la rustique en bois au sac poubelle, en passant par les sièges en plastique, des chambres à air et même des bateaux pneumatiques… Le moindre prétexte est bon pour glisser sur les pentes enneigées, les pistes verglacées ou les rails creusés dans la glace.

Le tube, c’est le descendant direct de la luge : plus mou et plus « sécuritaire » que cette dernière, le tube — appelé également « trip » — est une chambre à air (comme les bouées noires qu’on peut trouver à la piscine). Des infrastructures entièrement consacrées à la glissade sur tube proposent ainsi de dévaler des flancs de montagne.


À Montréal, on peut glisser sur le Mont-Royal ou encore durant les festivités de la fête des Neigessur l’île Sainte-Hélène. Mais pour une pratique plus intense et des glissades un peu plus vertigineuses, on peut s’aventurer dans les Laurentides.

Au mont Avila, dans les Laurentides…
 

Comme pour le ski, des télésièges vous transportent au sommet des pistes. En haut, plusieurs corridors creusés dans la neige s’offrent aux aventuriers: du pentu aux virages, il y en a pour tous les goûts. Après s’être assuré que la piste est dégagée, c’est parti pour 30 secondes de frissons! Généralement, mieux vaut avoir une paire de lunettes de ski si l’on désire observer la descente et le paysage car on se retrouve rapidement avec de la neige plein le visage! De plus, le tube finit souvent par tourner sur lui-même. Des préposés veillent à ce que les consignes de sécurité soient respectées. Ainsi, lorsque quelqu’un prend du temps pour libérer la voie après sa glissade, il est averti via les hauts-parleurs disposés au bas des pistes. Certains intrépides se voient même confisquer leur forfait après plusieurs avertissements.


Sur les tubes, on trouve des gens de tout âge: cependant, enfants ou non, muni d’une chambre à air, tout le monde paraît avoir 7 ans! Comme quoi la glissoire s’avère une formidable cure de jouvence ! On peut descendre seul, en binôme, en trio ou encore à quatre. Il suffit pour cela d’assembler nos tubes les uns aux autres, en file indienne ou en losange. La descente est ainsi plus rapide et les cris quatre fois plus stridents! Certaines pistes sont accessibles via un tire-tube (une espèce de tire-fesses, sauf que tu t’assoies directement sur une bouée qui remonte). Ces remonte-pentes conduisent à des pistes de « rafting » des neiges… C’est-à-dire un gros bateau pneumatique dans lequel tu t’installes à plusieurs avant de te lancer dans le vide. En bas des pistes, un chalet avec feu de cheminée, pour se réchauffer, se rassasier, se poser et se changer (prévoir des vêtements de rechange car la neige s’infiltre partout et la laine congèle!).

Informations : http://www.montavila.com/
Autres activités : ski alpin et surf des neiges.

Sur les tubes, on a tous 7 ans !
Le top 3 de Satie (grande spécialiste de la glisse et des sensations fortes) :  
1) la descente en bateau (la plus confortable et la plus drôle, malgré le temps d'attente plus long), 
2) la descente en solo (face à face avec la montagne), 
3) la descente à plusieurs (car ça va encore plus vite !)

À Saint-Jean-de-Matha, dans Lanaudière…
 
Là, l’art du tube prend du gallon. Les couloirs sont beaucoup plus sophistiqués. Nettement plus longs, les usagers peuvent s’attacher jusqu’à 12 personnes! Et concernant le rafting, trois sortes d’embarcations élaborées avec des places individuelles intégrées (genre fauteuils avec dossiers) sont proposées afin d’appréhender les descentes (il ne manque plus que le porte-verre afin de caler sa canne de bière!). Ainsi, le « TGV » est un pneumatique à 8 places dans lequel on peut embarquer à quatre minimum. Le « Cyclone », embarcation de 10 places en forme d’étoile, tourne sur lui-même. Et enfin, le « Rafting » qui permet d’embarquer jusqu’à 12 personnes.

L’inconvénient majeur à Saint-Jean-de-Matha demeure les files d’attente : la glissade est ainsi un long parcours. Tout d’abord, il faut patienter pour prendre le remonte-pente. Ensuite, on poireaute pour récupérer une embarcation. Et enfin, on attend le feu vert pour démarrer. Là, une barrière de sécurité automatique entrave la piste. Les glisseurs installent leur bateau contre la barrière électrique selon les consignes indiquées sur les panneaux. Si l’on ne se place pas correctement (à savoir le nombre minimal ou maximal de personnes exigé selon la piste, la répartition du poids, etc.), une voix surgit du haut-parleur et nous rappelle le règlement : « Piste 14 : répartissez votre poids correctement! Piste 9 : minimum 4 personnes pour cette descente! Piste 17 : Les “TGV” ne sont pas admis sur cette piste! » Lorsque tout le monde est enfin prêt, un son retentit indiquant qu’il ne reste plus que 10 secondes avant l’ouverture de la barrière. Et c’est parti pour 40 secondes de sueurs froides après une attente de 20 minutes en moyenne.

« Super Glissades » de Saint-Jean-de-Matha : https://www.glissadesurtube.com/

Au mont Tremblant, dans les Laurentides…
 

Dans les Laurentides, la station du Mont-Tremblant s’avère très touristique. Un bon plan : le mont Blanc, non loin de là, offre des pistes de ski sympa et moins chères.


Un excellent gîte douillet où dormir : « La Marie-Champagne ». Micheline et son époux vous y accueillent avec chaleur : http://www.mariechampagne.ca/

Glissade sur tube au mont Tremblant
Autres activités : balades en raquettes, ski alpin, ski de fond, traîneau à chien
Lien : http://www.skimontblanc.com/



Liens utiles :

samedi 9 mars 2013

Dormir dans un igloo...

et oui, c'est possible !

Grâce à L'Auberge de jeunesse Au P'tit Bonheur sur l'île d'Orléans...
Une magnifique maison historique avec chambres privées ou dortoirs, et même quelques igloos dans le jardin !
Site : http://www.leptitbonheur.qc.ca

L'Auberge du Ptit Bonheur sur l'Île d'Orléans
L'entrée du palace...
À l'intérieur de l'igloo, bien au chaud
dans un sac de couchage et sur un tapis de sol...

Merci à Satie et Céline qui ont testé pour nous !
Et pourquoi pas en profiter pour boucler l'aventure en beauté avec une balade en traineau ?



 Crédits photos : Satie et Céline

vendredi 18 novembre 2011

De neige et de glace...

"Mon chemin ce n'est pas un chemin, c'est la neige...
Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver"
(Gilles Vigneault)

H2O à -40

Réputés pour leur puissance hydraulique (le Canada compte à peu près un lac par habitant), les lagons et les ports constituent également la première ressource de loisirs du pays en se transformant, non pas en électricité, mais en immenses patinoires naturelles. À la sortie du boulot, à la pause déjeuner, le week-end et même en soirée pour des nocturnes endiablées, les poussettes voguent sur la piste, les petits apprennent à patiner avant même de savoir marcher, les adolescents se rencontrent et les parents se retrouvent, le tout sur les tubes indémodables de Joe Dassin : « On ira, où tu voudras, quand tu voudras »…

Remontes pentes et belles descentes…
 
Bien que les cimes n'aient guère d'altitude comparée à celles de l'Europe, les monts québécois sont assez vastes pour y construire des kilomètres de pistes de ski. Il est ainsi possible de skier à une heure de route à peine de Montréal. Et pour ceux qui le désirent, les stations proposent régulièrement des nocturnes (on peut donc skier après le boulot de 19 h à 22 h par exemple) et même des nuits blanches! Whisky à l'érable et autres alcools de caribou vous permettront de demeurer éveillés jusqu'au petit matin !


Boules de neige et châteaux de glace

Restaurant de glace à Laval
À force de déneiger chaque matin devant son palier, les Québécois sont devenus de talentueux manipulateurs de flocons. Expositions de sculptures, concours et décorations diverses parsèment les coins de rues et les vallées. Des équipes du monde entier viennent s'y mesurer : Belgique, Suisse, Allemagne, Russie, Chine, mais aussi Venezuela, Mexique, Pérou, Équateur et même le Koweït ! La glace se modèle également : personnages congelés, palais verglacés, des spectacles sons et lumières (fete-des-neiges-de-montreal). D'ailleurs, on peut même coucher dans un hôtel de glace aux chutes de Montmorency. Tout, des meubles jusqu'aux verres, y est sculpté dans la glace ! D'une superficie de 1000 m2, cet hôtel disparaît avec la fonte des glaces (http://www.hoteldeglace-canada.com/). Et, depuis 2013, sur l'île-Sainte-Hélène à Montréal : http://www.villagedesneiges.com/. Outre un hôtel de glace, il y a également deux restaurants de glace (dont un à Laval...), une chapelle de glace (pour les mariages) et moult autres activités...
Restaurant de glace Amarula à Laval

À voir aussi : le Carnaval de Québec.

vendredi 15 avril 2011

Se sucrer le bec...

À la cabane à sucre

Véritable festival de l'érable, sortie traditionnelle du mois de mars, la cabane à sucre est un repas traditionnel composé de lard, de bines, d'omelette, de cretons et de "grand-pères" (un dessert étrange mais succulent...), le tout généreusement arrosé de sirop d'érable...

Autres variantes du rituel : les crêpes et la tarte au sucre à l'érable (un must!).



C'est le moment de fêter la fin de l'hiver et l'arrivée du printemps qui pointe son nez. Les écarts de températures déclenchent ainsi un va-et-vient de la sève  qui permet la récolte des érablières.

Crédit photo : Christian Semaan

À la fin du repas, une balade dans l'érablière est fortement indiquée (histoire d'éliminer quelques calories...).

Érablière
Un incontournable : goûtez à la tire d'érable ! Du sirop d'érable bouilli qui devient une espèce de mélasse d'érable qu'on verse encore bouillant directement sur la neige. Le caramel se saisit sur la glace. Avec un bâtonnet, chacun se confectionne son suçon. Le résultat : un savoureux mélange chaud/froid de caramel d'érable. Un pur délice !




Crédit Photos : Christian Semaan & Edwige Perrot

Cabane à sucre
Sucrerie de la Montagne

300, Chemin St-Georges, Rigaud (Qc)
Tél : 450 451-0831
http://www.sucreriedelamontagne.com 


dimanche 24 octobre 2010

Le temps des pommes

L'automne, c'est la saison de la cueillette des pommes au Québec. 

 

C'est l'occasion d'une sortie hors de Montréal, dans le coin de Rougemont ou du Mont St-Hilaire. La route est bordée de vergers. Choisissez vos pommes : de la McIntosh à la Gala, en passant par l'Empire ou la Cortland (n'espérez pas trouver des Golden ! ;-)).


Les pommes, c'est la sortie traditionnelle des écoles, mais aussi des familles.


 Après la cueillette, rien de mieux qu'une petite balade en forêt aux couleurs de l'été indien.


Puis, bien sûr, une dégustation de cidre ! (les cidreries sont aussi sur le chemin...)

Une spécialité du Québec: Les cidres de glace fabriqués avec des pommes gelées. (un délice !)

 Crédits photos : Christian Semaan

Tous les secrets des pommes du Québec sur le site : http://www.lapommeduquebec.ca

dimanche 1 août 2010

New York City

Pendant longtemps, Montréal, pour moi, c'était "New York" : les buildings, les magasins, les soldes à 80% de rabais, les sirènes de police, les commerces ouverts le dimanche, bref, la vie à l'américaine... Jusqu'à ce que je découvre New York pour vrai et que je réalise que c'est encore plus haut, encore plus fou, encore plus animé.


Depuis Montréal, New York est à 6h de route. Une escapade à Manhattan est donc quasi-incontournable. Je ne vous conseillerai pas les statues de la liberté et autres Empire State Building, car vous saurez très bien les trouver sans moi. En revanche, voici quelques adresses et bons plans pratiques et originaux qui agrémenteront certainement votre parcours touristique de façon agréable...

Un bon plan visite : le vélo !
Tout d’abord, attention Manhattan est très vaste. On a tendance à faire beaucoup de marche et ça crève ! Ne mésestimez pas les bonnes chaussures pour marcher ! Un super bon plan pour arpenter l’île : l’option vélo. C’est un peu cher mais ça vaut le coup ! Les pistes de vélo sont bien aménagées et ça permet de visiter plus sans s’épuiser. Ne pas louer aux mecs qui sillonnent Central Park. Préférez un bon vieux magasin de vélo qui fait des locations, c’est moins cher et plus sûr ! (comptez 45 $ la ½ journée de vélo)

A faire : le pont de Brooklyn à vélo. Au retour faites celui d’à côté pour changer et prendre d’autres photos ! Pique-niquer à Brooklyn en vous prenant des sandwiches ou salades à emporter dans une épicerie pour aller manger dans le parc.

Les quartiers de New-York
Au-delà des monuments et circuits touristiques, New York est surtout fascinante pour ses différents quartiers. Au-delà de Chinatown, d'Harlem et de Little Italy, vous avez l'embarras du choix... 

Lower east side

Au cœur du quartier juif de Manhattan, des délicatessen juif-hongrois où vous pourrez déguster de savoureux gâteaux au fromage (cheesecake), gâteaux aux carottes et autres pâtisseries juives. Sûrement aussi facile à trouver : les sandwiches de smoked meat ! Impressionnants (pour les Français) et délicieux ! 

Greenwich Village

Agréable quartier où il fait bon se balader. Salon de thé, quartier résidentiel, églises. Une part d’histoire.

Central Park
Whole Foods Market
Supermarché bio immense face à Central Park.
Choix incroyables de plats à emporter (salades, fruits etc.).
Idéal pour un pique nique dans Central Park
95 East Houston St
New York, NY 10002
Store Hours: 8 a.m. to 11 p.m. seven days a week.


Ciao Bella Gelato
Ce serait dommage de ne pas vous y arrêter pour prendre une glace ! Délicieuses glaces et sorbets, à déguster dans Central Park.
27 East 92nd Street
‪(212) 831-5555
‪ciaobellagelato.com

Time Square
Bar en haut de l’hôtel Marriott
Ce bar  tourne sur lui-même très lentement ce qui permet d’avoir une vue panoramique de la ville. Cependant, le restaurant est assez cher et pas très bon (formule de buffet). Un conseil : allez-y pour prendre l'apéro. Un bon cocktail fera l'affaire pour admirer la vue ! 
 
Manger à NYC
La gastronomie new-yorkaise n’est pas très réputée. En revanche, vu qu’on trouve de tout à New York, on peut bouffer de toutes les cuisines du monde : du viêtnamien au japonais, en passant par le turc, le thaï, l’indien. C’est paradoxalement le meilleur plan ! Toutefois, évitez les resto français et italiens, vous risqueriez d’être déçus (ou fauchés).
Un resto Thaï très bon sur la 9th avenue : Talent II Thai Kitchen (entre la 42nd et la 43rd street) : nouilles, plats au curry, wok en tout genre, soupes. Pas cher et très bon ! (Merci Fanny !)

Pour le midi, l’idéal est de s’arrêter dans des petites épiceries qui font des sandwichs et salades composées sur mesure en fonction de vos goûts. C’est pas cher, copieux et très bon ! C’est ce que font la plupart des travailleurs qui n’ont pas prévu leur lunch : vous n’avez qu’à suivre leurs pas sur l’heure du midi…

Un havre de paix idéal en plein cœur du quartier financier :
La Cucina Gourmet (à côté du Starbucks)
291 Broadway, NYC
Tél : (212) 22-411
Charmant délicatessen qui sert de délicieux gâteaux : viennoiseries, cheesecake, brownie, tiramisu, gâteau aux carottes. Vend aussi des jus frais et smothies, des sandwiches, salades, panini, café et chocolat chaud. Rien à voir avec le Starbucks Coffee d’à côté !!!


L’empire du burger : Jackson Hole (depuis 1972)
Ne pas manquer de faire un tour dans l’empire du burger quand vous passez à New York. Les burgers sont gigantesques et le steak énorme (un bémol cependant pour les frites congelées – quel dommage ! – et le pain à burger style Mac Do – qui gagnerait tellement à être raffiné). Le tout dans un décor de cow-boys. La carte propose un vaste choix : une trentaine de burgers différents. Il y en a vraiment pour tous les goûts : au fromage bleu ou au cheddar, avec des champignons, des oignons, du bacon, du jambon et des tomates (le Eastsider), avec guacamole, oignon et cheddar (le Santa Fe), avec chili con carne (le Chili burger) et même avec œuf (le Texas burger). Le burger servi avec des frites coûte entre 6 et 12$ selon la garniture. http://jacksonholeburgers.com

Bruncher à Brooklyn 

Les petits-déj ne sont pas terribles à New York. Évitez les cafés continentaux, vous serez souvent déçus par leurs viennoiseries. En revanche, les brunchs sont souvent royaux !

Et les muffins divins !

Une adresse où prendre un bon breakfast à Brooklyn : Ce salon de thé installé dans un vieux hangar propose outre un vaste choix de thé, une carte originale de brunch (assiette de saumon fumé, brie grillé) ainsi qu’un grand choix de salades. Très « in » et typique…
Roebling
143, Roebling street – Brooklyn

Des magasins hallucinants
Vous les trouverez très bien sans moi : New York, c’est la capitale du capitalisme. Dans ce rayon-là, la ville est mondialement imbattable !

Quelques exemples loin d’être exhaustifs :
Halloween Adventure
104 4th Avenue
NY, NY 10003
Tél: (212) 673-4546
Dans ce magasin, vous trouverez tout pour l’Halloween, mais aussi pour vos déguisements en toutes occasions (noël, anniversaire, party thématique, etc.) : accessoires pour pirates, magiciens, clowns, père-noël. Faite un tour dans cette boutique et vous serez la star de vos prochaines soirées déguisées. Faux ongles, postiches, maquillages, perruques et prothèses en tous genres vous garantiront un effet bœuf ! Il y en a pour tout le monde : adultes, enfants et même des costumes pour chiens et chats ! Au sous-sol, vous trouverez également des costumes ainsi que des éléments de décor à louer, et même un stand de magie où vous pourrez acheter des trucs, des accessoires et des cassettes vidéo.

Forbidden Planet

BD, figurines de série SF et même un sabre laser de Luke Skylwalker qui s’allume et fait du bruit comme dans le film. Pour amateur et collectionneur !

M&Ms Shop
Le magasin des M&Ms où vous pouvez choisir les couleurs de votre choix mais aussi de graver des mots sur les cacahouètes ! Un cadeau original et personnalisé.

Apple Store
Le magasin d’Apple au sud-est de Central park dans un étonnant cube en verre pour tester les nouveaux iphone G4WXZ… nouvelle génération… ;-)

South Seaport

Pour faire des t-shirts, des sweet-shirts ou des sacs personnalisés : Neighborhoodies, au deuxième étage du Pier 17.

Les Musées
Y’en a plein et vous aurez l’embarras du choix mais j’ai fait dernièrement le MOMA et ça vaut le détour. J’y ai découvert pas mal de peintres américains que je ne connaissais pas, outre Andy Warhol et compagnie. C’est cher mais ça vaut le coup ! PASSIONNANT ! (NB : un très bon plan pour un jour de pluie)

New York City Police Museum
100, Old Slip – NY
www.nycpolicemuseum.org
La police de New York est sans doute la plus médiatisée du monde avec celle de Los Angeles. En effet, les télévores connaissent Rick Hunter, NYPD, 24 heures… Désormais, elle a son musée, rue du Vieux Slip (Old Slip Street, ça ne s’invente pas). Pour les fans de séries policières américaines, une visite au New York City Police Museum s’impose donc. Ce musée raconte l’histoire de l’institution policière new-yorkaise mais aussi celle de ses agents. Vous y trouverez une collection d’insignes, d’uniformes et de voitures, ainsi qu’une série de photos d’illustres officiers mais aussi de célèbres criminels. Entre autres salles originales, celle consacrée aux femmes est vraiment intéressante. Une autre salle montre l’évolution des uniformes, des plaques et des armes. Mais qui dit police, dit aussi bandits et criminels. Une salle expose à ce titre leurs faits et gestes, leurs armes et leurs fiches signalétiques. Vous pourrez poser dans une geôle de prisonnier et même prendre une photo façon gangster inculpé. Ce musée révèle ainsi que le NY des années 1860 à 1920 était contrôlé par la pègre italienne ou irlandaise. Plus loin, un documentaire explique non seulement l’entraînement de la fameuse Police Academy, mais également comment la police traque les malfaiteurs, notamment les pickpockets. Certains agents sont alors utilisés comme proie afin de coincer le voleur la main dans le sac.
Crédit Photo : Christian Semaan
  
Conseils utiles :
  
En mal de New York ?
Et si en rentrant à Montréal, vous êtes en manque de NYC, faites vous une soirée au club UPSTAIRS: un club de jazz select où il fait bon écouter du jazz tout en mangeant un excellent burger ou autour d'un verre...
Upstairs Jazz Club, 1254 MacKay
métro Guy Concordia